César Botella, Société Psychanalytique de Paris, Paris
Rêverie-reverie et Travail de Figurabilité
Les Rêveries (Reveries) du psychanalyste en séance
Le terme de rêverie-reverie[1] est d’un usage étendu comprenant un ensemble de formes. Nous allons défendre l’idée que ces diverses manifestations, allant du rêve et du rêve diurne au flash, appartiennent à des processus que, certainement, l’analyste peut utiliser dans un même sens, celui général de mieux saisir les enjeux de la cure ; il n’empêche que rêve, rêverie diurne et flash résultent des processus distincts, ont des valeurs économo-dynamiques et topiques différents, bien que faisant partie d’une même famille processuelle, celle des processus de Figurabilité, aboutissement final et fondement de toutes les rêveries.
Nous commencerons par un questionnement. L’introduction de la notion de rêverie, grâce notamment à Bion, représente indiscutablement une avancée déterminante dans les connaissances analytiques avec le lot inévitable de problèmes théorico-pratiques que toute nouvelle acquisition soulève. Mais le sens que Bion lui accorde soulève un problème majeur. En assimilant rêve et rêverie, comme je l’ai déjà signalé dans l’Introduction au Débat, la théorie bionienne ne court-elle pas le risque de simplifier la riche complexité de la métapsychologie freudienne du rêve ? Par exemple d’appauvrir la notion de régression et de passer alors à côté de l’importance de la voie régrédiente du psychisme, décrite par Freud dans le chapitre VII de L’interprétation des rêves ; un processus qui, n’étant pas à proprement parler régressif, au sens courant de ce terme, est la voie d’accès à la perception endo-psychique hallucinatoire, celle du rêve de la nuit comme également celle de la rêverie diurne. La voie régrédiente est un chemin différent, mais non de direction directement opposée, ni du point de vue de l’espace, ni du point de vue temporel, plutôt complémentaire, et pouvant constituer parfois le point de départ de celui progrédient propre aux représentations de mots et à la vie diurne cheminant vers la perception et la rencontre avec le monde réel : « deux processus psychiques d’essence distincte », comme dit Freud, qui œuvrent à la formation complexe du rêve[i]. L’un, progrédient, du registre du Préconscient, s’étaye souvent sur un fantasme conscient ou préconscient déjà connu, il soutient l’« élaboration secondaire ». Tandis que l’autre, régrédient, celui qui est le fondement du rêve, opère sous la pression du pulsionnel, du sexuel infantile refoulé, et aboutit à un résultat à chaque fois différent, nouveau, original, grâce à l’organisation d’une dynamique apte à s’emparer, dans une vue globale de l’ensemble, des éléments simultanément à l’œuvre à un moment donné, bien que disparates, hétérogènes, hétérochrones (un reste diurne, un désir refoulé, une perception du présent telle la température de la pièce, etc.) pour en faire une unité. Ce qui advient grâce au mécanisme de la transformation des pensées latentes et des représentations de mots en images ; transformation uniquement possible si elle s’effectue sur une voie régrédiente suffisamment longue. À cette saisie globale de l’hétérogénéité vient s’ajouter l’impératif absolu de rendre intelligible cette simultanéité d’éléments disparates, de les rassembler dans la cohérence d’une narration, fût-elle celle étrange du rêve. S’en charge la voie progrédiente de l’élaboration secondaire qui tente d’en faire un récit aussi cohérente que possible suivant les lois de la vie diurne.
1. Un détour obligé : traduire Freud
Cette transformation en images serait l’un des buts principaux du rêve que Freud énonce par la formulation « Die Rücksich auf Darstellbarkeit », titre d’un chapitre de L’interprétation des rêves. Ce qui, en français, a été traduit d’abord par « La prise en considération de la figurabilité». Ce terme de Figurabilité a été employé par Laplanche et Pontalis en 1967 dans leur Vocabulaire de psychanalyse pour traduire le terme allemand Darstellbarkeit. Mais, récemment, l’édition des Œuvres Complètes de Freud dirigée par Jean Laplanche, au lieu de traduire Darstellbarkeit par Figurabilité, a préféré Présentabilité. Alors que la traduction en espagnol, a fait le mouvement inverse et est passée d’une première traduction par Representabilidad à celle plus récente de Figurabilidad. Simple problème linguistique de choix des termes ? Au contraire, il s’agit d’une question décisive. Ces changements sont indice du drame de toute traduction. Parce qu’on ne traduit pas des mots mais des idées ; parce que « L’essentiel de la traduction, ce serait la transmission du ‘sens’, soit du contenu universel de tout texte » (Berman A. 1984)[ii]. De même, dans son livre « Sur la traduction »[iii], Paul Ricoeur dira que « la tâche du traducteur ne va pas du mot à la phrase, au texte, à l’ensemble culturel, mais à l’inverse : s’imprégnant par des vastes lectures de l’esprit d’une culture, le traducteur redescend du texte, à la phrase et au mot ». Traduction française ou espagnole de Darstellbarkeit, ces hésitations de direction opposée sur un même chemin montrent la difficulté et l’enjeu qui atteint un problème conceptuel majeur où la pensée de Freud risquerait d’être détournée. Servons-nous encore de Paul Ricoeur : « Grandeur de la traduction, risque de la traduction : trahison créatrice de l’originale, appropriation également créatrice par la langue d’accueil ; construction du comparable » (le souligné est de P. Ricoeur). J’avancerai quelques raisons pour maintenir le terme de Figurabilité qui me semble être la construction du comparable en français la plus proche du sens qui a conduit Freud à employer le terme allemand de Darstellbarkeit dans toute son œuvre toujours dans le même sens et uniquement appliquée au travail du rêve. En tout en 19 occurrences[iv]. Darstellebar, sous sa forme substantivée de Darstellbarkeit, serait d’un usage peu courant en allemand. Freud l’aurait employée, tel est notre hypothèse, pour nommer une capacité du rêve qui n’a pas son égal dans la vie diurne. De même, figurabilité n’est pas un terme couramment employé dans la langue française. Le seul dictionnaire qui, à ma connaissance, contient le vocable figurabilité, Le Littré, le définit comme un terme technique qui nomme la propriété qu’ont les corps à être figurés. Que je sache, il n’a pas de semblable dans d’autres langues, si ce n’est d’ordre approximatif, tels « figuration » ou « figurable ». Pour ma part, après avoir pesé le pour et le contre, j’ai opté pour conserver figurabilité. Ici, n’étant pas le lieu pour développer tous mes arguments, j’en donnerais seulement quelques précisions qui me semblent indispensables : La première raison est que le terme figurabilité, suite à la première traduction de Laplanche et Pontalis en 1967, s’est introduit rapidement dans la terminologie psychanalytique et est devenu d’usage courant dans les milieux analytiques français et espagnol, ainsi que parmi les analystes italiens, sous le terme de Raffigurabilita, et portugais, sous celui de Figurabilidade. Puis, une autre avantage que je vois à maintenir figurabilité est le fait que ce terme a été adopté par la communauté analytique en tant que notion spécifiquement liée à la théorie analytique du rêve, ce qui permet de mieux définir celle-ci avec le moins de confusion possible venant de l’usage d’autres termes également employés dans le langage courant ; tel est le cas, me semble-t-il, de « Présentabilité - Présentation » en français. En anglais en serait de même avec la traduction « Considerations of Representability ». Tous deux, Présentabilité et Representability suggèrent moult sens dont le lien à l’objectif du travail du rêve est lointain — l’objectif du rêve étant prioritairement la mise en scène, la dramatisation, la figuration des enjeux pulsionnels et des conflits entre instances psychiques, la quête d’une solution de compromis déjouant la censure, on comprendra qu’il ne s’agit pas de simple "présentabilité" à la conscience. Si dans une œuvre d’art l’objet esthétique, pense-t-on actuellement, ne s’accomplit entièrement que dans sa « présentation » al spectateur qui lui en est inséparable, il en est différemment pour le rêve dont l’essentiel ne serait pas tant sa "présentation" à la conscience du rêveur, avec le caractère statique qui est inhérent à ce terme, mais le travail même de liaison afin de résoudre un conflit, du moins une tension, entre les différents éléments hétérogènes, à l’œuvre à un moment donné, ce qui suppose une construction se déroulant dans la temporo-spatialité d’un récit, avec l’éventualité d’un gain de plaisir ; ainsi qu’à fin d’éviter une surcharge économique mettant en danger l’état de sommeil. Une activité qui n’a pas son équivalent dans la vie diurne d’où, pensons-nous, la nécessité de trouver un terme unique lui étant réservé. Seule la langue anglaise possède, à ma connaissance, une expression grammaticale qui l’approche. Elle peut utiliser, à la place de to work out, justement un verbe tel que to figure out qui inclut à la fois l’idée de figurer et de résoudre un problème. Voilà une bonne raison pour introduire dans la langue anglaise le néologisme Figurability, ce que l’éditeur de la version anglaise de La figurabilité psychique, Mme Dana Birksted-Breen, a accepté de faire[v].
Mais, quoi qu’il en soit, en dernière analyse, il ne s’agit pas tant de terminologie que de saisir l’esprit de l’œuvre par la construction du comparable qui cherche par dessus tout la transmission du sens, ici à travers un terme crucial engageant toute l’oeuvre.
2. Le champ de la figurabilité : la rêverie en fait partie
Retenons de ce détour par la traduction d’un terme qu’il nous a permis de saisir un enjeu capital : l’essentiel du travail du rêve, plus qu’en un accomplissement de désir, il consiste en un travail de transformation qui tend à une mise en figurabilité comme le meilleur moyen d’effectuer une mise en intelligibilité de l’hétérogénéité psychique. Nous y reviendrons en suivant l’esprit du Freud de 1932 qui accorde au travail du rêve l’objectif d’élaborer les traumas de l’enfance.
Nous ne parlerons pas alors de Figurabilité mais de Travail de Figurabilité[vi] pour nommer ce vaste ensemble. Et cela, au même titre que Freud parle de la condensation et du déplacement sous la nomination de Travail de Condensation et de Travail de Déplacement. En fait, le déplacement et la condensation sont deux façons de travailler le matériel, autant dans l’objectif d’accomplir un désir déguisé que dans celui de faciliter une mise en figurabilité et en intelligibilité. C’est-à-dire, « la transformation des pensées en rêve, en contenu du rêve… le plus souvent sous formes d’images visuelles» (Freud, 900). Cette idée de transformation était donc déjà présente dès 1900 et rebondira en 1932 ; mais, grosso modo elle demeurera, dans l’œuvre freudienne, circonscrite à son rôle dans le rêve, celui de transformation des pensées en images, sans prendre la portée que par la suite Bion a pu lui donner en l’envisageant également dans le fonctionnement diurne. Mais, à la différence de Freud, chez Bion, l’idée de déguisement d’un désir interdit s’efface ; avec la disparition de l’idée de censure à l’œuvre dans toute transformation à cause de la poussée permanente des désirs inconscients, la transformation bionienne n’a pas tant l’objectif de résoudre un conflit intrapsychique mais c’est la quête d’une mise en récit d’un inconnaissable, d’une réussite langagière, souvent grâce à une relation intersubjective entre deux psychismes. En somme, Bion limite la portée de la notion de transformation en ce qu’il néglige l’importance de la participation de la poussée de l’inconscient toujours présent et aux aguets pour s’accomplir. Il aurait même dit que « Freud a exagéré et surévalué l’importance de l’inconscient ». Il tombe alors dans l’extrême opposé faisant de la transformation un mouvement possédant surtout un caractère progrédient. En bref, il s’agit d’un processus qui, à partir d’un élément initial, psychiquement non assimilable (un élément ß, un trauma irreprésentable, ou plus largement un inconnaissable, ou encore ce que Bion nomme le fait original O), grâce à une transformation, réussit à acquérir une qualité pouvant être élaborée psychiquement. Et, en ce qui concerne la pratique analytique bionienne, le psychisme de l’analyste est vu comme étant constamment en train de réaliser la transformation d’une expérience émotionnelle au contact du patient. Ainsi, il semble bien que Bion, dans sa conception du fonctionnement psychique, ne donne pas la place que mérite à ce processus contraire de transformation chez l’analyste qui dans un mouvement de direction opposé partant des éléments conscients-préconscients, telles des représentations de mots, donc déjà psychiquement assimilés, leur impose une régression régrédiente qui, pouvant aller jusqu’à l’inconscient, les transforme, sous l’influence de ce dernier, en figurabilité. Ajoutons à cela notre crainte que, malgré la grande avancée effectuée par Bion dans sa conception de la notion de transformation, celle-ci se voit simplifiée par l’usage abusif de la formulation consacrée de capacité de reverie de la mère, et réduite à cette dernière. La capacité transformationnelle du psychisme gagnerait dans ses potentialités explicatives si nous cessions de la limiter à la notion préconsciente de rêverie au profit du terme plus large de figurabilité lequel, parmi d’autres avantages, possède celui de comprendre, comme nous allons le voir, l’idée d’effectuer un Travail de mise en intelligibilité à partir d’une Régrédience[vii] accessible à l’inconscient et au désir infantile refoulé.
3. La régrédience de la figurabilité
Du fait du cadre analytique ; c’est-à-dire, la position allongée, l’analyste investi mais hors de la vue, la libre association, l’absence d’acte, l’assurance de la stabilité de la durée de la séance (la pratique régulière de l’interruption de la séance, inattendue et décrété par l’analyste, empêche la régression et la possibilité de s’abandonner à une régrédience de la pensée) ; comme chez l’analyste par d’autres contraintes, il se produit, chez les deux partenaires, un état psychique original et spécifique à la séance analytique, que, pour le distinguer à la fois de l’état diurne et de l’état de sommeil, nous qualifions d’état de séance. Cet état de séance est d’une nature singulière, unique, hybride, faite autant du fonctionnement diurne que du fonctionnement nocturne, mais n’étant ni l’un ni l’autre ; il bénéficie pourtant des qualités de tous les deux et est doté de capacités autrement inatteignables. C’est le terrain d’élection où peuvent se manifester, pendant la vie diurne, la voie régrédiente et le Travail de Figurabilité.
Selon la classification de la régression que Freud établit en 1914, dans un paragraphe ajouté à L’interprétation des rêves[viii] (temporelle, topique, formelle), la figurabilité est le résultat d’une régression topique et formelle de la pensée. Ce travail de transformation se déroule sur un parcours régrédient qui peut être court, se contentant de retourner à la source imagée du mot dont Silberer a donné plusieurs exemples, tel celui de la préoccupation de corriger dans un article un passage d’un style raboteux qui se transforme dans le rêve en « je me vois en train de raboter une pièce de bois »[ix]. Là, c’est un processus réduit au préconscient. Mais, le parcours peut être long et, dans ce cas, la voie régrédiente change de topique et, quittant le préconscient, accède au système Ics. Le modèle du Travail de figurabilité sera alors comparable et proche du travail du rêve d’accomplissement, déformé par l’effet de la censure, d’un désir infantile inconscient ; et, plus largement d’élaboration des traumas irreprésentables del’enfance. Le champ de la figurabilité est donc large.
Dans ce vaste champ du travail de figurabilité, l’un de processus possibles est la rêverie. A condition de l’envisager en tant que l’une des expressions du mouvement de figurabilité, nous avons une chance de nous repérer. Pour Freud, c’était clair : le processus psychique qui aboutit à une rêverie serait à assimiler non pas tant au travail du rêve qu’à la dynamique du fantasme préconscient-conscient. Elle se différencierait du rêve en ce que l’essentiel de son travail se joue au niveau d’une activité du Préconscient. C’est pourquoi s’impose à chaque fois une évaluation de la nature de toute manifestation de figurabilité lors d’une cure, car sa véritable valeur économo-dynamique peut être fort différente selon le niveau qu’elle occupe sur le parcours régrédient. Par exemple, elle peut être conditionnée avant tout par des besoins narcissiques du Moi de l’analyste qui cherche inconsciemment une protection devant les importantes difficultés qu’il rencontre avec tel analysant, difficultés qui atteignent son narcissisme, sa confiance en soi, ses capacités analytiques. En effet, la rêverie de l’analyste, au lieu d’éclairer la cure, peut instaurer, au contraire, une résistance parfois tenace tant elle apporte de satisfactions narcissiques à l’analyste évitant la conflictualité et se prêtant à occulter les blessures précoces. Lors des rêverie de cette nature, la complexité du travail du rêve s’efface devant l’importance du surinvestissement de l’élaboration secondaire dont Freud savait déjà nous dire combien celle-ci est avide de s’emparer d’un fantasme conscient, de prendre sa forme et son contenu, afin de revêtir, quand il s’agit d’un rêve, au moment du réveil, une apparence convenable pour le Moi diurne.
Pour toutes sorte de raisons, on aura tort de nommer par le terme de Rêverie tous les phénomènes de l’ordre du figurable qui ont lieu en séance, même si la notion de Rêverie est soutenue, comme chez les bioniens, par une théorie la considérant issue de l’idée de rêve inconscient en activité jour et nuit. Le fonctionnement de la pensée de l’analyste en séance, étudié uniquement sous l’angle de la rêverie, est une simplification de l’étendue d’un ample champ de recherche qui, par contre, se révèle sur l’axe de la notion de Travail de Figurabilité.
Par exemple, peut surgir chez l’analyste d’une façon soudaine, inattendue, une sorte d’« accident de la pensée » quittant le terrain de représentations des mots au profit d’une expression perceptive-hallucinatoire d’un matériau autrement irreprésentable. Cela peut ressembler à un flash, mais aussi l’« accident » peut prendre la forme d’un blanc de la pensée, ou au contraire, le surgissement d’un mot apparemment inexplicable dans le contexte, voire la surprise de la création d’un nouveau mot, quand ce n’est pas une décharge ou au contraire une inhibition motrice.
Qu’il s’accomplisse ouvertement dans le rêve, ou plus ou moins discrètement dans la pensée diurne, nous considérons que le Travail de Figurabilité est l’une des fonctions primordiales de l’appareil psychique. Il représente l’autre face de l’intelligibilité psychique. Une face qui se trouve en relation dialogique, au sens que lui a donné Edgar Morin[x], avec la rationalité des processus secondaires propre au domaine de représentations de mots. On comprendra aisément qu’il a à jouer un rôle majeur dans la pratique de la cure.
[1] Voir mon Introduction au Débat. Dans ma contribution, j’emploierai par la suite uniquement le terme de rêverie dans un sens large comprenant les sens français et anglais.
[i] Freud S. (1900). L’interprétation des rêves, OCF t. IV, pp. 652-3 ; SE t. V, p. 597 ; GW t. II-III, p. 602.
[ii] Berman A. (1984). L’épreuve de l’étranger. Gallimard.
[iii] Ricoeur Paul (2004). Sur la traduction. Bayard.
[iv] Selon le Konkordanz den Geasammelten Werken von Sigmund Freud.
[v] Botella C. et S.. The Work of Psychic Figurability. Brunner-Routledge. London, New York.
[vi] Botella C. et S. (2001). La figurabilité psychique. Delachaux et Niestlé.
[vii] Botella C. et S. (2001) Régrédience et Figurabilité. Rapport au Congrès de Langue Française Paris 2001. Revue Française de Psychanalyse 2001-4.
[viii] Freud S. (1900). L’interprétation des rêves. OCF t. IV, p. 602 ; S.E. t. II, p. 548.
[ix] Freud S. (1900) Ibid. Référence en français, page 390. En anglais, S.E. tome II, page 344, la traduction ne rehausse pas la transformation du mot en image ;"uneven passage" devient "planing a piece of wood". Il en est de même en espagnol : "suavizar el pasaje" devient "cepillando un trozo de madera" (O.C.tome II, page 556). Et autant en allemand / "holprige" devient "glatthobeln" (G. W. tome II/III, page 350).
[x] Morin E. (2001). « Dialogique : Unité complexe entre deux logiques, entités ou instances complémentaires, concurrentes et antagonistes qui se nourrissent l'une de l'autre, se complètent, mais aussi s'opposent et se combattent. A distinguer de la dialectique hégélienne. Chez Hegel, les contradictions trouvent leur solution, se dépassent et se suppriment dans une unité supérieur. ». L'identité humaine. La méthode 5. L'humanité de l'humanité. Seuil. Paris.