La satisfaction

 

Rédacteurs :
| Geneviève Bourdellon | Vassilis Kapsambelis |

Tome 74 n°1, janvier 2010
Date de parution : 2010-01-01
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Argument...
Sommaire

« I can’t get no satisfaction … », chantaient les Rolling Stones en 1965. Freud n’aurait probablement pas désavoué ce constat, puisqu’il notait en 1912 qu’ « on devrait envisager la possibilité que quelque chose dans la nature même de la pulsion sexuelle ne soit pas favorable à la réalisation de la pleine satisfaction » (Sur le plus général des rabaissements de la vie amoureuse).

En fait, la notion de satisfaction pose à l’analyste toutes les difficultés d’une métapsychologie qui s’interroge sur la façon dont les événements corporels sont représentés au sein du psychisme, et sur le mode dont celui-ci en fait le point de départ de lois qui lui sont propres.

La théorie de l’étayage tente de répondre à cette exigence : ce qui sera le point de départ d’une pulsion spécifiquement sexuelle, c’est-à-dire d’un fonctionnement mental régi par le principe de plaisir/déplaisir, est le fait d’un certain nombre de besoins, liés à la nature biologique de l’être humain, qui cherchent et trouvent leur satisfaction grâce à une « action spécifique » aboutissant à une « modification conforme au but visé de la source interne d’excitation » (Métapsychologie). Le terme de satisfaction est ici adéquat : en effet, le mot comprend étymologiquement une action à faire (facere) suffisamment, assez (satis) pour apaiser la tension (quantitative) correspondant au besoin auquel elle répond. Elle a donc comme contraires aussi bien l’insatisfaction que l’avidité ou l’insatiabilité, ou encore la désillusion et la déception, ou enfin la détresse (hilflosigkeit), la souffrance et le traumatisme.

Mais, dès l’Esquisse (1895), Freud note que l’ « action spécifique » exige l’intervention « d’une personne bien au courant ». Dès lors, l’expérience de satisfaction se déroule sur deux plans relativement distincts : Du point de vue du besoin à assouvir, un certain nombre d’expériences somato-psychiques vont se succéder, leurs mouvements économiques laissant des traces sous forme d’affects : déplaisir correspondant à l’élévation de la tension, plaisir lié à la décharge durable obtenue grâce à la suppression de la tension. Mais du point de vue de la représentation de ces expériences, la trace mnésique de l’image motrice liée à la satisfaction se trouvera désormais associée à celle de l’objet, et ces deux images à la séquence économique excitation – apaisement. A chaque nouvelle élévation de la tension, la réactivation hallucinatoire de la trace mnésique offrira désormais un moyen de décharge, même provisoire ou incomplète, mais à l’intérieur du système. Le plaisir prend le relais de la satisfaction dans cette autonomisation de la pulsion sexuelle par rapport à sa pulsion d’étayage, créant une différenciation entre désir et besoin : si le plaisir naît d’abord dans le prolongement de la satisfaction, il va rentrer en concurrence avec elle. Cette indépendance partielle des pulsions sexuelles par rapport à celles du moi a son bénéfice : la possibilité de satisfaction fantasmatique liée aux auto-érotismes, mais aussi son prix : une déception sera irrémédiablement liée aux limites de ce qui est obtenu par rapport à l’illimité de l’attente. Est-ce ainsi que l’objet de la satisfaction serait définitivement perdu ?

 Mais notre psychisme, Freud en est convaincu, n’abandonne pas facilement, et pour ainsi dire jamais, ses positions libidinales les plus avantageuses. Aussi, dans L’interprétation du rêve, il remarque que « cette hallucination [du souvenir de la satisfaction], si on voulait la maintenir jusqu’à l’épuisement, se révélerait incapable de faire cesser le besoin, d’apporter l’agréable lié à la satisfaction ». Un second système doit donc venir modérer l’hallucination de la satisfaction pour détourner l’excitation sur le chemin d’une perception « réelle » de l’objet, en vue d’une action musculaire adaptée transformant utilement la relation à cet objet : « La pensée n’est qu’un chemin détourné qui va du souvenir de la satisfaction pris comme représentation but, à l’investissement identique de ce même souvenir, investissement qui sera atteint par le moyen de l’expérience motrice ». Voilà le problème de la satisfaction à nouveau posé, et partant dans deux directions opposées :

D’une côté, celle du processus primaire, en lien avec l’identité de perception et donc l’hallucinatoire, qui trouve une de ses formes les plus achevées dans cette « psychose momentanée », réalisation hallucinatoire de désir, que représente le rêve : une satisfaction par l’hallucination qui investit pleinement le système de la perception dans sa vivacité sensorielle. Toutefois, même dans ces conditions optimales, la satisfaction n’est autorisée qu’à la condition des élaborations - modifications - déformations nécessaires à tromper la censure.

De l’autre côté, celle du processus secondaire, d’un moi-réalité (La négation, 1925) exigeant une attestation d’existence « dans la réalité » de l’objet du désir avant de l’investir. Toutefois, si l’investissement de cette réalité « objective » est nécessaire à la satisfaction, cette dernière reste dépendante de la qualité des fantasmes qui l’accompagnent, la vectorisent (par le désir), la contextualisent, la potentialisent et enfin l’autorisent. La réalité investissable par le sujet pour aboutir à la satisfaction participe donc aussi bien de la réalité externe, celle de l’objet en particulier, que de la réalité psychique ; elle va avoir besoin de composer avec les catégories du possible et de l’impossible, tout comme avec celles du licite et de l’interdit.

On voit donc que les deux directions opposées d’une possible satisfaction ne sont pas concevables de façon séparée, l’une participant à la construction de l’autre. Ainsi, entre la voie de la satisfaction régressive et celle du réalisme opérationnel, c’est dans la direction des « destins des pulsions » que Freud continuera sa réflexion sur la satisfaction. D’autant plus que le Freud sociologue et « éducateur », a toujours montré un intérêt limité pour les influences d’aménagements externes : Il peut constater sans illusions le tort causé par une éducation frustrante, se manifestant plus tard par l’impuissance ou la frigidité, tout en observant que « la liberté sexuelle illimitée accordée dès le début ne donne pas de meilleur résultat », car « il faut un obstacle pour faire monter la libido ». En définitive, « la satisfaction d’une pulsion entraîne en général un abaissement marqué de sa valeur psychique » (Sur le plus général du rabaissement de la vie amoureuse, 1911).Winnicott ne dit pas autre chose quand il parle d’une mère parfaite qui ne vaut pas plus qu’une hallucination, et nous savons que Lacan a particulièrement développé la notion du manque, élément permettant la poursuite de la quête désirante organisé par la loi de la castration, afin de favoriser la richesse de l’élaboration pulsionnelle.

Mais comment éviter le risque lié à une répétition douloureuse ou destructrice qui atteindrait le potentiel désirant ? Comment – Freud pose la question dès l’Esquisse – transformer le quantitatif en qualitatif ? Comment demeurer dans une déception bien tempérée ? Quelle action psychique nouvelle doit s’adjoindre aux auto-érotismes pour donner naissance au narcissisme ? N’a-t-on pas à penser à une réponse d’une « qualité proprement psychique » ( Abrégé de psychanalyse 1924 ), c’est-à-dire à une réponse qui passe par le corps et l’inconscient de l’objet primaire ? L’interprétation des besoins corporels, affectifs, cognitifs, le partage de plaisir doivent séduire la pulsion et doter de signifiants énigmatiques (J. Laplanche) la psyché infantile, qui s’organisera dès lors grâce à cette greffe de sens en même temps que le narcissisme primaire pourra s’annexer autocratiquement les bénéfices liés aux soins maternels. À l’opposé, la désillusion trop précoce ne peut qu’endommager gravement la psyché.

À partir de 1915 dans Métapsychologie, c’est des « destins de la satisfaction » que Freud désormais se préoccupe. Fidèle aux fondamentaux de sa construction, il définit toujours, dans ce texte, le but de la pulsion en rapport avec la satisfaction, ce qui revient à la suppression (momentanée) de l’excitation, et qui représente une exigence de travail psychique. L’objet de la pulsion, contingent en principe, n’est lié à la pulsion qu’ « en raison de son aptitude particulière à rendre possible la satisfaction », et les destins pulsionnels y sont étudiés sur le modèle de la perversion (la fameuse définition de l’enfant comme « pervers polymorphe »), selon une déclinaison logique dont chaque courrant subsiste « comme une coulée de lave ». La névrose étant encore pour Freud « l’inverse de la perversion », elle n’offre que des possibilités limitées de satisfaction substitutive. Toutefois la satisfaction, bien que sans décharge complète, peut se poursuivre à travers une activité fantasmatique, en grande partie inconsciente du fait du refoulement, ainsi qu’à travers le symptôme, compromis entre la revendication pulsionnelle et sa défense. Ainsi, plus limitée quant au quantum d’excitation évacuée dans la décharge, la névrose offre un plus grand potentiel transformateur de la satisfaction : le paradigme hystérique sera reconnu plus tard comme le mode le plus favorable de développement de la psycho-sexualité et donc de l’objectalité, alors que la perversion s’enferme dans une répétition dont le fétichisme, et pas seulement, démontre la contrainte simplificatrice. Modèle qui sera par la suite complété par les élaborations sur des pathologies peu étudiées par Freud : les « autoérotismes » de décharge de l’excitation, les procédés autocalmants, l’auto-sensualité des autistes, seraient l’indice d’une décharge quantitative répétitive et sans fantasme, mais avec un surinvestissement compensatoire de type sensoriel. Mais peut-on parler encore de satisfaction lorsqu’il n’existe plus de référence à l’objectalité, ou lorsque ces modalités de plaisir semblent se constituent en barrage vis à vis de l’objet, par défaut de pare-excitation ?

À l’autre extrémité des moyens d’élaboration de la pulsion, la problématique de la sublimation indique la voie d’une transformation possible du but de la pulsion, ce qui permet d’autres formes de satisfaction ; on pourrait penser, comme J. Guillaumin, que cette voie doit être présente dès le début pour que l’expérience de la satisfaction ouvre au développement de la psyché. En même temps, la sublimation pose la question de la composante narcissique élevée liée à la satisfaction, du fait de la forte implication de l’idéal dans son accomplissement. D’autant plus que nous savons que, si le moi doit être satisfait suffisamment par l’objet, il doit également satisfaire suffisamment l’objet (d’abord parental), du fait même qu’il représente son idéal. Les barrières éthiques et esthétiques liées à l’éducation et au contexte socioculturel encadreront alors l’obtention de la satisfaction et le sujet aura, une fois de plus, à négocier sa marge de manœuvre entre soumission et liberté, répétition et créativité. Dès lors, de nouvelles questions viennent se poser sur le chemin de la satisfaction : Comment comprendre la constitution des instances du moi-idéal, de l’idéal du moi et du surmoi pour qu’elles permettent d’optimiser la satisfaction ? Quel rôle attribuer aux pulsions inhibées quant au but ? Leur plasticité transformationnelle n’est-elle pas liée à la réduction du plaisir apporté par leur satisfaction ?

Toutefois, la métapsychologie n’a pas défini les rapports entre la « réalité extérieure » et l’expérience de satisfaction. Déjà Freud remarque dans Les deux principes (1911) que le modèle proposé dans son texte conçoit le psychisme naissant comme un tout, incluant les soins maternels. Dans Deuil et mélancolie (1915) un pas de plus est franchi dans la reconnaissance du rôle de l’objet « en soi » : la disparition de l’objet introduit à l’étude d’une relation insatisfaisante, voire douloureuse, et révèle de ce fait l’ambivalence inhérente à tout investissement objectal. Ainsi, et à l’opposé en quelque sorte de l’étude des effets structurants du manque, on est conduit à étudier le travail psychique nécessaire face à l’ « objet d’insatisfaction » (selon la formulation de R. Roussillon) : Incorporation de l’objet qui interdit le travail de deuil, fixation qui entrave la mobilité du travail pulsionnel, satisfaction résiduelle masochique, régression libidinale – notamment anale – avec érotisation de l’ambivalence, recours anti-traumatique à l’activité en emprise. On connaît l’importance que Melanie Klein a accordé à l’objet de l’envie, l’insatisfaction devenant pour elle la marque de ce que l’objet possède, mais refuse de donner, provoquant rage et destructivité. W. Bion complètera ces vues en étendant le concept d’ « attaque des liens » à l’ensemble des composantes « négatives » de la vie psychique, auxquelles les travaux de Green donneront une assise théorique depuis son travail du « syndrome de la mère morte », étudiant les effets destructeurs d’un objet mélancolique sur une psyché infantile qui a perdu le sens libidinal de son existence.

Mais c’est surtout les travaux de D. Winnicott qui poseront avec le plus d’acuité la question de la réalité de l’objet, au sein d’une métapsychologie peu destinée, à la base, à accueillir cette problématique. La symbolisation de l’objet naît-elle dans la satisfaction ou dans la frustration ? À sa formulation déjà citée sur la mère parfaite qui ne vaut pas mieux qu’une hallucination font pendant les descriptions des effets de la carence de l’environnement, par exemple des « angoisses sans nom » et de l’ « irreprésentable » auxquels ils se trouvent liés. Encore un paradoxe, sans doute :  sans expérience possible de satisfaction , pas de vie psychique , mais la saturation des besoins éteint le travail de la psyché. La psychanalyse risque-t-elle alors de tomber dans les formulations de la banalité concluant, avec Cléobule, qu’il faut « de la mesure en tout » ? Ne doit-on pas envisager plutôt le travail psychique en rapport avec la temporalité, étudier par exemple les effets d’une alternance présentant une rythmicité accordée aux capacités d’attente de l’enfant et à la qualité de la réponse de l’objet qui doit survivre ? Quelle petite différence demeure nécessaire entre l’attendu et le perçu pour confirmer le pouvoir de la psyché dans son activité désirante et subjectivante ? C’est  le travail de la transitionnalité entre le trouvé et le créé  qui va constituer une protection antitraumatique et un rapport à la réalité suffisamment satisfaisant  . Freud (toujours dans La négation, 1925) remarque qu’on « reconnaît comme condition de la mise en place de l’épreuve de réalité que des objets aient été perdus qui autrefois avaient apporté une satisfaction réelle » – nécessité donc d’un travail de deuil et de séparation-individuation. On peut comprendre que dans certaines pathologies correspondant à une désorganisation de l’épreuve de satisfaction, il sera fait appel à une néo-réalité délirante ou encore à des défenses maniaques pour fabriquer un objet de toutes pièces, car le moi n’aura pas été « préparé à la castration par des pertes d’objet répétées. » (Inhibition, symptôme, angoisse, 1926). Est-ce dans ce contexte que  l’on peut comprendre que la blessure narcissique impose  une insatisfaction chronique en raison d’exigences illimitées ? Et comment articuler – question toujours ouverte en psychanalyse – l’opposition plaisir/satisfaction avec la compulsion de répétition qui « ramène des expériences passés qui en leur temps n’ont pu apporter de satisfaction » situées donc « au-delà du principe de plaisir » (Freud, 1920) ? Quand l’objet n’a pas été « intricateur », la libération de pulsion de mort n’entraîne-t- elle rien d’autre  qu’une« satisfaction de la destruction » ? Et si oui, quels en sont les rapports avec le narcissisme et le masochisme ? Ou alors, faudrait-il, à la place du nouveau dualisme pulsionnel, penser la composition de la pulsion en deux formants, l’un en emprise et l’autre en satisfaction, comme le propose P. Denis ?

L’expérience de la cure dans son déroulement, comme dans les problèmes techniques qu’elle rencontre, condense la quasi totalité de ces différents niveaux. Elle pose tous les problèmes du passage d’une insatisfaction primaire et fondamentale à un fonctionnement « secondarisé » (et de « seconde topique »), tout en s’appuyant – condition nécessaire pour qu’elle soit effective – sur une processualité de type « première topique ». On sait qu’elle doit se dérouler dans un climat de « frustration » (de « refusement ») pour que le mouvement libidinal puisse pleinement se déployer, rencontrer l’interdit œdipien, puis s’orienter vers de nouveaux investissements. En ce sens, les gratifications auraient valeur de séduction incestualisante, sans permettre pour autant une expérience de satisfaction restauratrice, et surtout reproductible en dehors de la cure.

Toutefois, depuis que les pathologies autres que névrotiques sont devenues plus fréquentes dans notre expérience, la frustration qui prend en compte le leurre de la réparation, ouvre aux dangers de reproduction de la situation traumatique initiale.  Mais jusqu’où aménager la cadre ? Quelles expériences partagées seront nécessaires pour sortir de l’impasse d’une insatisfaction qui se répète invariablement – et parfois, à peine masochiquement – dans un cercle vicieux ? Comment réanimer l’hallucinatoire, tout en conduisant le patient de l’identité de perception à celle de pensée ? Si les réactions thérapeutiques négatives, en rapport avec le sentiment inconscient de culpabilité, peuvent paralyser la cure, comment théoriser la nécessaire authentification d’événements psychiques inaccessibles à la conscience, sans tomber pour autant dans une utilisation impitoyable de l’objet, et survivre dans sa fonction d’analyste à la traversée des éprouvés catastrophiques ? On pense alors que la seule satisfaction possible, bien que pas toujours suffisante, obtenue dans la cure, est celle de la coïncidence fugitive entre l’éprouvé douloureux du patient et sa qualification par l’interprétation de l’affect ; moment qui, dans les occurrences heureuses, parvient à apporter à la psyché un élément assimilable et transformateur, ouvrant progressivement à la co-création d’un espace psychique à nouveau habitable, c’est-à-dire investissable. La satisfaction deviendrait alors possible au travers du plaisir de fonctionnement, et son gain narcissique serait celui d’une extension du domaine du moi : nouvelle formulation, probablement, de l’espoir de voir le moi advenir même là où était le ça.

Coordination : Chantal Lechartier-Atlan

Argument : La satisfaction
Geneviève Bourdellon et Vassilis Kapsambelis

I – APPROCHES THEORIQUES
Paul Denis – L’expérience de la satisfaction, creuset du psychisme
René Roussillon – Satisfaction et plaisir partagé
Helene Deutsch – De la satisfaction, du bonheur et de l’extase
Wilfrid Reid – Les avatars du trauma structurel ou les voies psychiques de l’accomplissement du désir

II – PERSPECTIVES CLINIQUES
Déborah Deronzier – « Appétit et Troubles Émotionnels ». Ses apports à la compréhension des troubles d’alimentation et à la théorisation du développement affectif primaire de Donald W. Winnicott
Donald D. Winnicott – Appétit et troubles émotionnels
Geneviève Bourdellon – La satisfaction impossible ou l’attaque du bébé mutant vampire
Pierre Charazac – L’objet du manque dans le travail analytique avec les patients âgés
Nicolas Gougoulis – L’expérience vécue de satisfaction. Notes cliniques pour une théorisation de traitement des états au-delà de la névrose

III – RECHERCHE DE LA SATISFACTION, CHEMINEMENTS
Guy Roger – La place de l’objet dans la recherche de satisfaction
Jacques Press – L’analyste femelle
Martin Joubert – Un corps de rêve
Vassilis Kapsambelis – L’absorptivité

HORS THÈME
Christian Seulin – Un point de vue sur la dynamique des investissements dans l’hypocondrie

Critiques de livres
Jacques Angelergues – Eloge des pères de Simone Korff-Sausse

Revue des revues
Bertrand Colin – L’Annuel de l’APF, 2009, « Quelle guérison ? Mal, malaise, maladie »
Delphine Schilton – Revue française de psychosomatique, n°34, 2008, « Migraines »
Benoît Servant – Psychanalyse et Psychose, n°9, 2009, « L’énigme de la réalité »
Nicole Llopis –Adolescence, n° 4, « L’inconsommable », 2008

Résumés et mots clés
Résumés,
Summaries,
Zusammenfassungen,
Resúmenes,
Riassunti,
Liste des membres,

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