Société Psychanalytique de Paris

Le Docteur Dominique Arnoux nous a quittés le 29 novembre 2018 à Paris.

Dominique Arnoux fut membre et titulaire formateur de la Société Psychanalytique de Paris de 1995 jusqu’en 2015. Il eut de très nombreux engagements institutionnels : médecin directeur du CMPP Etienne Marcel de 1989 à 2001, puis de l’Institut Claparède de 2001 à 2010 ; il y a développé les séminaires internes d’enseignement psychanalytique et a poursuivi, en la développant, l’œuvre d’Henri Sauguet et de Simone Decobert. Il fut également président de la Société Européenne de Psychanalyse de l’Enfant et de l’Adolescent (SEPEA) de 2001 à 2005.

Membre du comité d’évaluation, conseiller du Bureau durant le mandat de Marilia Aïsenstein (1993-1995), secrétaire de la Commission Socio-Professionnelle, il a également participé à la création de la Formation Médicale Continue des membres et AeF de la SPP, dont il était secrétaire général.

 

Le Professeur Panagiotis Sakellaropoulos s’est éteint à Athènes le 5 novembre 2018.

Après des études de médecine, puis de neuro-psychiatrie, à Athènes, P. Sakellaropoulos vient en France (1954-1961), où il sera « résident » (assistant à titre étranger) dans le service d’Henri Ey à Bonneval. Cette première période lui permettra de vivre les débats passionnés qui caractérisent la psychiatrie française de l’époque, et d’adhérer aux projets pour une psychiatrie anti-asilaire, ancrée dans la communauté et inspirée des approches psychanalytiques. Parallèlement, il entame une analyse personnelle, puis une formation psychanalytique.

De retour en Grèce, il devient assistant au service universitaire de psychiatrie d’Athènes, mais la dictature de 1967 conduit à sa mise à l’écart, du fait de ses prises de position courageuses. Il revient alors en France, où il complète sa formation psychanalytique auprès de la SPP, dont il devient membre adhérant en 1971 ; il sera titulaire en 2007 et titulaire honoraire à partir de 2010.

Revenu à nouveau en Grèce dans les années 1970, et alors qu’il développe une activité privée d’analyste et de psychiatre, il déploie une énergie inépuisable en faveur aussi bien du développement de la psychanalyse que de la réforme des soins psychiatriques. Il sera membre fondateur de la Société hellénique de psychothérapie psychanalytique (1977), de l’Institut de psychiatrie sociale (1978) et de la Société hellénique de Psychanalyse (1983), branche de l’IPA. Il devient professeur de psychiatrie à la Faculté de Médecine de l’université de Thrace en 1985. À la tête d’une association ayant comme but de promouvoir les soins ambulatoires et les approches psychothérapiques psychanalytiques en psychiatrie, il crée le premier secteur psychiatrique grec, structure qui couvre le département de Phocide. Il développe également l’hospitalisation à domicile, et crée plusieurs centres de traitements ambulatoires, ainsi que des foyers pour patients psychotiques graves quittant les asiles, à Athènes et dans d’autres régions de Grèce.

Au cours d’un demi-siècle d’efforts sans relâche, il aura été le principal acteur de la transformation de la psychiatrie publique en Grèce, gardant constamment la référence à la sectorisation psychiatrique française et à son alliance originale entre psychiatrie communautaire et psychanalyse.

De centaines de jeunes travailleurs en santé mentale sont passés par les structures de soins qu’il a créées, où ils ont reçu, à travers son enseignement inspiré et sa personnalité charismatique, les premières notions de la théorie psychanalytique et de ses applications thérapeutiques. Grâce à ses encouragements et à son accompagnement chaleureux, de très nombreux jeunes étudiants en médecine, psychiatres et psychologues, sur au moins quatre décennies, ont poursuivi leur formation en France, et plusieurs ont intégré la SPP.

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Mme Marguerite Audras de la Bastie, survenu le 3 juillet 2018.

Marguerite Audras de la Bastie fut membre de la Société Psychanalytique de Paris de 1974 à 1994 puis honoraire jusqu’en 2005. Elle appartenait également au Groupe Lyonnais de Psychanalyse Rhône-Alpes.

Les membres de la SPP s’associent à la peine de sa famille.

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Mme Annick LE GUEN survenu le 14 avril 2018.

Annick LE GUEN fut membre de la Société Psychanalytique de Paris de 1980 à 2009,Titulaire formateur depuis 1996, elle devint Honoraire en 2009.

Les membres de la SPP s’associent à la profonde peine de notre collègue Claude Le Guen, son mari, et de sa famille.

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Mme le Dr Françoise BOGORATZ survenu le 7 avril 2018.
Françoise BOGORATZ était membre de la Société Psychanalytique de Paris depuis 1977. Son époux Pierre BOGORATZ, membre de la Société Psychanalytique de Paris depuis 1973, est décédé en 2005.

Les membres de la SPP s’associent à la peine de sa famille

 

Nous avons la tristesse de faire part du décès du Dr. Jean-Paul OBADIA.

Jean-Paul OBADIA fut membre de la Société Psychanalytique de Paris dans les années 70, jusqu’en 2013. Titulaire en 1992, il devint Honoraire en 2004 puis formateur en 2007. Il fut “invité” de la SPP entre 2013 et 2016.

Les membres de la SPP s’associent à la peine de sa famille.

Michel de M’Uzan nous a quittés le 7 janvier 2018.

Pour tous ceux et celles qui ont eu le privilège de le côtoyer, de bénéficier de son enseignement, cette disparition a été, selon chacun, une triste nouvelle, un désarroi ou un choc, tant sa présence était indissociable de notre vie de psychanalyste.

Membre titulaire de la SPP, directeur de “Institut”, fondateur avec Pierre Marty et Michel Fain de l’Institut de Psychosomatique, Michel de M’Uzan est l’ auteur d’ouvrages déterminants qui toujours proposent des hypothèses novatrices, un point de vue décalé, des concepts inédits directement transposables dans notre pratique quotidienne.

Rappelons ici ses principaux ouvrages psychanalytiques :

  • De l’art à la mort (Gallimard, 1977, 1994),
  • La bouche de l’inconscient (Gallimard, 1994),
  • Aux confins de l’identité (Gallimard, 2005),
  • L’inquiétude permanente (Gallimard, 2015),

et de très nombreux articles parus, entre autres, dans la Revue française de Psychanalyse et la Revue française de Psychosomatique.

Chacun pourra bien sûr se reporter à ses écrits, mais l’influence de Michel de M’Uzan s’exerçait surtout par sa présence, sa parole impliquée, souvent passionnée, qu’il nous dispensait généreusement dans ses séminaires ou ses interventions, soucieux qu’il était de la transmission de la psychanalyse.

C’est cette pensée en mouvement, toujours en recherche, telle qu’il l’a si souvent décrite et pratiquée, dont nous pouvons encore bénéficier en l’écoutant dans les entretiens que nous présentons dans d’autres pages de notre site.

  • Une clinique de la rencontre
  • L’identité
  • Autour de l’identité
  • Cohérence d’une pensée

Marianne Persine, mars 2018

La Société psychanalytique de Paris fait part du décès du Dr Michel de M’UZAN, survenu le 7 janvier 2018.

Devenu membre de la Société Psychanalytique de Paris dans les années 60, il l’est resté jusqu’en 2008.

Michel de M’UZAN a marqué de sa pensée la psychanalyse française et laisse une œuvre importante et originale. Depuis sa participation à la fondation de l’Ecole de Paris de psychosomatique jusqu’à l’exploration des troubles et de la construction de l’identité, en passant par les problématiques de la création, les échanges psychiques paradoxaux  entre le patient et l’analyste dans la cure, le masochisme, la compulsion de répétition et « le travail du trépas » .

Engagé dans la formation des psychanalystes au sein de la SPP, il a aussi participé à la direction de la Revue française de psychanalyse, et co-dirigeait la collection « Le fil Rouge » aux Presses Universitaires de France. Il avait animé le jury du prix Maurice Bouvet pendant de nombreuses  années.

Ses obsèques auront lieu Mardi 16 Janvier 2018 à 15h15 à la Coupole du crématorium du Père Lachaise.

Les membres de la SPP s’associent à la peine de sa famille.

La Société psychanalytique de Paris fait part du décès du Dr Michel de M’UZAN, survenu le 7 janvier 2018.

Devenu membre de la Société Psychanalytique de Paris dans les années 60, il l’est resté jusqu’en 2008.

Michel de M’UZAN a marqué de sa pensée la psychanalyse française et laisse une œuvre importante et originale. Depuis sa participation à la fondation de l’Ecole de Paris de psychosomatique jusqu’à l’exploration des troubles et de la construction de l’identité, en passant par les problématiques de la création, les échanges psychiques paradoxaux  entre le patient et l’analyste dans la cure, le masochisme, la compulsion de répétition et « le travail du trépas » .

Engagé dans la formation des psychanalystes au sein de la SPP, il a aussi participé à la direction de la Revue française de psychanalyse, et co-dirigeait la collection « Le fil Rouge » aux Presses Universitaires de France. Il avait animé le jury du prix Maurice Bouvet pendant de nombreuses  années.

Ses obsèques auront lieu Mardi 16 Janvier 2018 à 15h15 à la Coupole du crématorium du Père Lachaise.

Les membres de la SPP s’associent à la peine de sa famille.

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Mr James GAMMILL .

Mr James GAMMILL fut membre de la Société Psychanalytique de Paris dans les années 60, jusqu’en 2004 . Titulaire formateur en 1975, il devint Honoraire en 1997. Il fut “invité” de la SPP entre 2009 et 2016.

Son enseignement en psychanalyse de l’enfant a été marquant pour plusieurs générations de psychanalystes.
Les membres de la SPP s’associent à la profonde peine de ses proches.

Joyce Aïn (1943-2017)

Ses enfants nous ont communiqué cette information.

Les membres de la SPP s’associent à la profonde peine de sa famille.

A vous tous, que Joyce AÏN a eu la chance et le bonheur de croiser dans sa vie :

Les “enfants” que Joyce AÏN a eu l’immense bonheur de mettre au monde, Véronique, Dominique, Laurence, Pierre et Caroline, ainsi que sa maman Odette Salama et sa Sœur Tania Salama André, ont le chagrin de vous informer de son décès.

Au cours de son trajet de vie, Joyce AÏN, psychanalyste, a eu la fierté d’être Membre de la Société Psychanalytique de Paris et d’avoir été à l’origine d’actions militantes telles que l’Ecole des Parents et des Educateurs de Toulouse, et de l’Association Carrefours & Médiations, ayant été à l’origine des Carrefours Toulousains dont la trace se prolongera peut-être dans les livres édités à l’occasion de ces manifestations et qui en rassemblent les interventions.

Une cérémonie d’adieu est prévue le mardi 6 Juin 2017 à 14h au crématorium de Cornebarrieu route de Colomiers 31700

Ses enfants.

Mails de contact: caroline.ain@gmail.comlaurence.ain@gmail.com, pierre.ain@gmail.com

Jacqueline LORIOD (1922-2017)

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Mme Jacqueline LORIOD survenu le 23 mai 2017, à Nice.

Jacqueline LORIOD, membre de la Société Psychanalytique de Paris depuis les années 1970 jusqu’en 2003, était devenue Honoraire en 1997.

Après ses nombreuses activités parisiennes, elle s’était installée dans la région méditerranéenne dans les années 1990, où elle a organisé un séminaire de psychosomatique avec Jean-Michel Porte et formé à la psychosomatique des Aixois, des Marseillais et des Niçois.

Sa connaissance de la pensée de Pierre Marty, sa rigueur, des qualités cliniques exceptionnelles ainsi que sa générosité ont constitué un apport important pour la psychanalyse.

Les membres de la SPP s’associent à la profonde peine de sa famille