Animal

 

Rédacteurs :
| Béatrice Ithier | Geneviève Bourdellon |

Tome 75 n°1, mars 2011
Date de parution : 2011-03-01
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Argument...
Sommaire

« On admettra aussi ce schéma général d’un appareil psychique pour les animaux supérieurs psychiquement[1] semblables à l’homme. Il faut supposer un surmoi dans tous ces cas où il y a eu, comme chez l’homme, une période plus ou moins longue de dépendance dans l’enfance. On ne peut éviter de supposer une séparation du moi et du ça.

La psychologie animale ne s’est pas encore attaquée à l’intéressante tâche qui s’offre ici. »

S. Freud, « L’appareil psychique », OCF, tome XX.

La représentation de l’animal par l’homme signe sa capacité de s’en différencier. À partir du moment où l’homme des cavernes symbolise l’existence et la geste de l’animal, il s’en distingue et s’en sépare. Echappe-t-il toutefois à son animalité ? Freud, faisant allusion à la théorie darwinienne de La descendance de l’homme et la sélection en relation avec le sexe (1871) évoquera l’absence de séparation sur le plan sexuel entre l’homme et l’animal : « Les organes génitaux sont restés animaux et aussi l’amour dans son fond est aujourd’hui tout aussi animal qu’il l’a toujours été » (Contributions à la psychologie de la vie amoureuse, 1912).

Les rapprochements entre le primitif et l’enfant, comme la redécouverte de l’enfant dans l’adulte, vont témoigner de cette impossibilité d’accomplir véritablement une différenciation entre l’homme et l’animal. Toutefois, le débat ne manque pas de saveur philosophique, et H. Ey a posé la question du désir animal dans sa Psychiatrie animale (1964) et J. Derrida, s’il incline à sortir d’un dualisme radical, recommande de se déprendre d’un continuïsme naïf, L’animal que donc je suis (2006).

Totémisme et religion

Au sein des cultures primitives qui vont sacraliser l’animal, le totem symbolise l’ancêtre du clan. Si Freud, dans Totem et tabou (1912) n’a pas évoqué le processus de transformation qui structure l’ensemble figuratif du totem où se succèdent les représentations animales et leurs métamorphoses jusqu’à l’accomplissement de la figuration humaine, analogue à la plasticité symbolique qui émaille les rêves, il n’en a pas moins insisté sur la symbolisation de l’animal comme ancêtre vénéré, émanation du père de la horde primitive. Il a souligné la concordance des deux tabous du totémisme avec les interdits provenant du complexe d’Œdipe : interdit de la mise à mort de l’animal totem, et celui de l’usage sexuel des femmes appartenant au même clan. De là découle l’organisation sociale régie par les règles élémentaires de la parenté.

Dans les religions monothéistes, la représentation d’un dieu tutélaire a institué, dans le sacrifice, le nécessaire renoncement à cette partie animale. Or, l’animal peut encore être utilisé dans la célébration de rites, comme offrande sacrificielle, fondant la communauté dans une identification cannibalique au père idéalisé, permettant la transmission et la gestion d’une culpabilité inconsciente, en lien avec le meurtre du père primitif.

Le processus d’hominisation et d’humanisation s’articulerait-il donc à l’animal, cet objet étrangement familier ? Tel était déjà le message contenu dans la valence figurative du totem. La névrose de l’enfant aurait-elle besoin du totémisme infantile pour recueillir les projections de toute-puissance et le besoin d’idéalisation, tout en refoulant la haine ?

Clinique de la névrose

Freud, dans son approche de la névrose infantile, celle du Petit Hans (1909), pierre angulaire de son appréhension de la phobie de l’animal chez l’enfant, celle de l’Homme aux rats (1909) puis celle de l’Homme aux loups (1918), met en lumière le retour du totémisme dans l’enfance, conjointement à l’animisme enfantin qui dote d’une âme humaine tout objet vivant ou non. C’est donc à travers l’anthropomorphisme que l’animal sera appréhendé. Or, le complexe d’Œdipe, tout en s’inscrivant comme principe organisateur de la vie psychique, va reprendre individuellement les interdits fondamentaux du meurtre et de l’inceste. Ainsi donc, l’animal, objet privilégié des contes et des mythes, peut-il devenir l’objet phobique par excellence lorsqu’il constitue, par déplacement, le substitut symbolique du père, à la fois haï et admiré, dont l’enfant redoute la castration en représailles à ses vœux amoureux et meurtriers. Dans Inhibition, symptôme et angoisse (1925), Freud précise que, chez l’enfant, le rapport à l’animal s’organise autour de la peur de la castration-dévoration par le père, qui constitue une expression régressive d’une motion passive tendre, à contenu génital, associée à une motion hostile envers lui. Cette peur est définie comme « un bien d’enfance typique et immémorial », encore révélé par les mythologies et la vie des animaux. Par contre, la reprise ludique de l’identification à l’animal devra relancer la dynamique entre les instances, laquelle, sinon, pourrait se figer comme dans la défense phobique. L’identification à l’animal n’est cependant pas toujours structurante, comme en témoigne le cas d’Arpad, l’enfant coq traumatisé et identifié à son agresseur, rapporté par S. Ferenczi. De façon générale, les récits de contes où figurent des animaux, le souvenir de scènes animales, perçues dans le milieu rural surtout, vont contribuer à la construction des fantasmes (notamment celui de la scène primitive chez l’Homme aux loups).

Le bestiaire du rêve

Le rêve, à travers son mouvement régressif, qui procède par transposition des pensées en images, va utiliser abondamment le bestiaire des animaux comme objets symboliques. C’est ainsi que L’interprétation des rêves (1900), abonde en évocations d’animaux pourvus de signification symbolique, soit comme incarnation des « passions pulsionnelles », soit, par léger déplacement, des personnes elles-mêmes, voire même de parties de ces personnes, comme objets de ces pulsions. L’animal vient ainsi figurer la sexualité refoulée dans ses aspects jouissifs ou destructeurs. A partir de la seconde topique, le ça interroge l’animal des rêves et des cauchemars. Ne devient-il pas alors le représentant d’un ça pulsionnel et corporel, plus ou moins indomptable, que Freud imagine en cheval et sur lequel le moi, son fragile cavalier, tente de maintenir sa monture ?

L’impact de cette insistance symbolique de l’animal ne s’arrête pas là et ce n’est pas l’un des moindres paradoxes que d’observer que les humains parleront de « bestialité » à propos de crimes particulièrement odieux (par exemple, tel crime sexuel, ou, à un autre niveau, le nazisme, par exemple, alors que, précisément, les crimes en question sont exactement ceux qu’un animal ne « commettrait » jamais, en ce sens qu’ils n’ont aucun intérêt vital pour lui. L’animal symbolise alors, grâce à une projection, voire une projection identificatoire, ce qui n’appartient qu’à l’être humain dans ses aspects les plus spécifiques et les plus sombres.

M. Klein, dans le sillage des différentes figurations animales du surmoi chez Abraham, mettra l’accent sur cette double valence très précoce du symbolisme et du surmoi, La personnification dans le jeu d’enfant (1929) et L’importance de la formation du symbole dans le développement du moi (1930). Ses successeurs insisteront sur la représentation de telle ou telle partie du moi à l’aide de la figuration de l’animal pouvant donner une articulation figurative à la relation transfert-contre-transfert en séance, selon les modalités de la pensée du rêve, éveillé ou nocturne. Ainsi promu en objet métaphorique, l’animal hante le cabinet de l’analyste.

La transitionnalité et ses infortunes

Freud ajoutait que « l’enfant n’éprouve encore rien de cet orgueil propre à l’adulte civilisé qui trace une ligne de démarcation nette entre lui et les autres représentants du règne animal. Par l’aveu franc et sincère de ses besoins, il se sent plus proche de l’animal que de l’homme adulte qu’il trouve sans doute plus énigmatique » (Totem et tabou).

Il serait impensable d’envisager la relation de l’homme et du petit d’homme à l’animal sans référence à la conceptualisation de la transitionnalité d’un Winnicott. Dans l’espace transitionnel qu’il définit, l’animal ou la peluche, souvent zoomorphe, par leurs qualités sensuelles et sensorielles, vont encore assurer une relation de continuité substitutive à la relation primaire à la mère. Cette relation promeut aussi l’animal en contenant passif des projections de l’infantile humain, il devient pourvoyeur d’illusion.

Tel comportement de l’animal sera facilement interprété en sentiment affectueux, auquel l’humain répondra par de l’amour. De même que, cible et réceptacle du négatif, l’animal devient « bouc émissaire ». Ainsi, les composantes narcissiques, tendres, érotiques et agressives se transfèrent-elles facilement sur l’animal de compagnie et stimulent-elles excitation et curiosité sexuelle. De plus, celui-ci, privé de parole, grâce aux transactions entretenues avec l’humain, suscite et amplifie les signaux émotionnels signifiants, tout en lui offrant aussi disponibilité et absence de jugement. Ne nous offre-t-il pas une forme d’objectalité fondée sur sa dépendance dépourvue de tout effort de notre part ? C’est donc en tant qu’objet transitionnel, mais aussi transactionnel qu’il peut être défini.

L’homme, si fier de son intelligence, de son domptage pulsionnel, de sa morale et de sa maîtrise, ne garde-il pas une nostalgie, autant qu’une horreur imprescriptible, de son état infantile qui permettrait de rétablir une dépendance absolue et un narcissisme illimité ? Pourquoi « la joie de satisfaire un instinct resté sauvage, non domestiqué par le Moi est incomparablement plus intense que celle d’assouvir un instinct dompté ? », s’interrogeait Freud dans Malaise dans la civilisation, (1930). Serait-ce la source de la fascination, du plaisir à s’identifier aux bêtes (sauvages ou non), à les élever, et à maîtriser leur reproduction sexuelle, voire à les dompter ? « Concilier les revendications des pulsions sexuelles avec les exigences de la civilisation est chose tout à fait impossible » (Malaise dans la civilisation). Et « Pourquoi nos frères les animaux ne nous donnent-ils le spectacle d’aucune lutte civilisatrice semblable à celle de l’homme » (ibid) ?

Ainsi, sur le plan de la nature, les différences entre l’homme et l’animal s’estompent-elles. C’est la culture, qui avec l’interdit de l’inceste et l’exogamie, l’institue. Il semble que ce soit chez l’homme et les grands singes, notamment les Bonobos, qui disposent d’un développement cérébral et psychique plus important, qu’on puisse voir apparaître ces interdits et l’organisation sociale qui en découle. Le zoologiste et fondateur de l’éthologie, Konrad lorenz, n’avait de cesse, dans son approche de l’animal, de le considérer comme un être vivant devant être étudié dans son milieu naturel Cependant, ce sont aussi les modifications, voire la perversion de l’organisation de la vie animale par l’homme, qui, précisément, vont bouleverser cette dernière à travers la dépendance, l’attachement et enfin le dressage que l’homme aura su mettre en place à ses fins personnelles. Lacan ne parle-t-il pas d’ « animaux en mal d’homme, dits pour cela d’hommestiques et que pour cette raison parcourent des séismes, d’ailleurs fort courts, de l’inconscient. » (Télévision)

Si Aristote a conçu l’homme en animal raisonnable, Descartes n’a voulu voir en l’animal qu’une machine, dépourvue d’intelligence et réduite à un corps étendu. Servir l’homme est devenu le rôle de l’animal domestiqué. Mais le sort réservé aux animaux élevés, reproduits, puis abattus dans des conditions qui n’ont plus d’autre finalité que la production de viande, atteste du hiatus entre l’homme et l’animal, voire aussi désormais, entre l’homme et la nature. Toutefois, dans notre civilisation au développement technologique rapide, quel destin pour l’homme, son imaginaire, ses capacités à refouler, sa culpabilité enfin, si les machines et les robots remplacent de plus en plus le travail des animaux, celui des hommes et même les soins et la présence des parents ? La mécanisation du travail humain, du corps humain a pu se poursuivre quand, précisément, l’animal n’a plus été associé aux taches quotidiennes. Y aurait-il un tropisme pervertissant voir déshumanisant de l’homme pour la machine, se justifiant d’une seule gestion et rationalité anales ? Que peut transmettre de prépsychique ou encore susciter d’humanisant en l’homme une relation avec un animal, en tant qu’être vivant permettant de se sentir en vie, parce que, précisément, il n’est pas une machine ? Est-ce la raison de la place et de la fonction qu’occupe parfois abusivement l’animal de compagnie ? Que va susciter au sein de la séance, la présence d’un animal dans le cabinet même de l’analyste ?

L’animal thérapeutique

C’est dans un contexte où l’animal est encadré par un thérapeute, qu’il va pouvoir être convoqué pour rétablir, dans le registre primaire, un mode relationnel interhumain, perdu ou perturbé, chez les enfants autistes, dans les pathologies comportementales-hyperactivité, les troubles de l’alimentation, la délinquance, la régression chez les vieillards, mais également, dans la majorité des troubles psychosomatiques. Les animaux, parce que privés de parole, mais capables d’un contact prolongé yeux à yeux (comme le chien et le chat), et d’un dialogue affectif par leurs attitudes, sont perçus comme particulièrement proches et authentiques. Hors conflit, sans mensonge, sans ambivalence, ils ne suscitent pas la méfiance ou les barrières anti-objectales. Désinhibiteur et non-inhibé, l’animal reste manipulable et gratifiant. Il va restaurer l’espoir d’une réciprocité perdue. « L’animal humain n’a pas cessé d’être persécuté par son appareil mental et par les pensées qui y sont habituellement associées » (Bion, L’attention et l’interprétation, 1970).

L’animal de compagnie peut, enfin, devenir un objet de substitution après un deuil, un divorce, un départ d’enfant. Il évite un effondrement dépressif et facilite une reprise de l’élaboration du travail psychique. À cette fin, la relation à l’animal, qui se substitue partiellement et temporairement à la relation objectale perdue, distante ou interdite, réanimerait la vie affective aussi bien que l’imaginaire au sein d’un lien réel. Dans ce contexte, elle peut contribuer à la survie d’un courant libidinal refoulé ou réprimé, grâce à une transaction qui passe par un corps à corps érotique et sensuel. .

Questionnement

Mais l’excès d’investissement de la relation à l’animal, surtout quand elle n’est plus suffisamment relayée par une relation humaine, ne peut-il pas conduire, au contraire, au blocage du travail psychique, et constituer une impasse relationnelle, voire une barrière anti-objectale ? Quelles carences dans la transmission des règles élémentaires de la parenté, quels traumatismes pourront prédisposer à une utilisation abusive mais vitale de la relation à l’animal ?

Quelle en serait la spécificité, et l’économie ?

Qu’elle serait la nature et la fonction de ce pré-psychique que l’homme projette sur l’animal ? Une emprise, une relation très fusionnelle peuvent venir dénier les différences inter-espèces, interindividuelles. Est-ce déjà de l’incestuel ? L’animal ne va-t-il pas incarner le double narcissique tout puissant de son maître ? Les différentes identifications (identifications projectives, adhésives, etc.) préparent-elles la recomposition de l’élaboration pulsionnelle ou ne sont-elles qu’un ersatz qui bloque l’introjection du représentant psychique de la pulsion, puisque la rencontre avec l’altérité y est court-circuitée ?

La fonction de la nature même de la relation générée par l’animal est-elle en jeu ? Comment acquérir une capacité de tolérance à la frustration, un accès au deuil (y compris originaire) quand le partenaire animal est toujours disponible, dans l’ici et maintenant, sans mémoire, sans distance, saturant l’expérience en sensorialité diffuse, non organisée par le refoulement et les interdits ?

Quel sens peut advenir dans la relation quand les satisfactions sensorielles bloquent l’expérience dans la répétition qui fixe la dépendance? Peut-on parler d’une relation fétichiste à un objet / non-objet ?

L’animal, lui-mème dépendant, support des projections liées à la prégénitalité (cf. l’Homme aux rats) est souvent l’objet d’une emprise sadique, voire de torture (cf. l’homme aux loups), en particulier quand il est identifié à la vermine, c’est-à-dire aux frères et sœurs envahissants. Quel sera alors le devenir du sadisme infantile ? Est-ce déjà une préfiguration d’une perversion dans la vie adulte ? La jouissance masochique passe souvent par une identification à l’animal, le chien, le cheval, auquel elle emprunte d’ailleurs le harnachement dans une visée fétichiste.

Si l’on considère que le quantitatif est toujours en excès chez l’animal, comme chez l’enfant, l’excitation peut rester diffuse, inorganisée sans véritables autoérotismes, liée à une activité fantasmatique pauvre, lacunaire traduisant une prégénitalité violente. Dans le contexte de pathologies où l’angoisse de séparation et celle de la castration n’ont pas été suffisamment élaborées, l’interdit de l’inceste pourra- t-il alors encore opérer et vectoriser le projet identificatoire ? Le devenir de la relation entre l’enfant et l’animal ne dépend-elle pas toujours de l’accompagnement et de la qualité de l’investissement parental, estampillé par l’Œdipe ?

Dans la cure, comment accueillir ces fonctionnements très archaïques, très régressifs, quasi-désymbolisés ? Quels problèmes spécifiques dans le transfert-contre-transfert seront suscités ? Cela passe-t-il par une identification à l’animal chez l’analyste ? Comment faire une place à des comportements et les transformer en une activité psychique à destin de rêve et de refoulement ? Comment sortir de la proximité incestualisante et redonner une place au père, le grand absent de ce type de problématique ? L’animal, de substitut maternel indifférencié, pourrait-il alors devenir transitionnellement ou plutôt, paradoxalement, le support de la figure paternelle au sein d’une pensée animique réanimée ?


[1] Notre traduction. Dans les OCF, on lit « animiquement ».

Coordination : Chantal Lechartier-Atlan

Argument : Animal
Geneviève Bourdellon et Béatrice Ithier

Michel de M’Uzan, La corrida…et en deçà
Jean-Marie Vidal, La tiercéïté symbolique fondement de la discontinuité psychique entre animaux et humains, éclairage par la « désymbolisation » autistique

I L’animalité
Le totem du mât de l’ours (musée du Quai Branly)
Olivier Grim, Humanimalité. Du mythe du vampire à la clinique du pervers narcissique
Béatrice Lehalle, L’animal dans « le Terrier » de Kafka, ou l’ultime combat contre la mort
Michel Robert, La dame aux hamsters. À propos de la potentialité symboligène de l’objet
Simone Korff Sausse, Les identifications déshumanisantes : L’animalité dans la vie psychique et la création artistique

II L’animal dans la cure
Stefano Bolognini, Animaux symboliques, animaux interpsychiques
Karin Tassin, Symbolisme de l’animal dans la psychotherapie d’enfant

III Virtuel et Robot
Jeanne Defontaine, Animalite incestualite. Réflexions à propos de l’effet Tamagushi
Serge Tisseron, De l’animal numérique au robot de compagnie : quel avenir pour l’intersubjectivité ?

Hors thème
Ulrike Kadi, Salade dans la tête. Implications d’un débat autour de la métaphore entre Lacan, Laplanche, Leclaire et Lyotard
Isabelle Lasvergnas, Être là. L’ombre portée du signifiant langagier

Critiques de livres
Josiane Chambrier-Slama, L’aventure négative. Une lecture psychanalytique d’Henry James d’André Green
Christian Delourmel, Illusions et désillusions du travail psychanalytique d’André Green
Marie-France Patti, Les Idéaux fondamentaux de Gérard Bonnet
Daniela Avakian, Mon analyse avec le professeur Freud, Anna G. sous la direction d’Anna Koellreuter
Jacques Angelergues, La puissance du vieillir de FrançoisVilla

Revue des revues
Benoît Servant, Psychanalyse et psychose, n° 10, 2010, « Travail d’analystes »
Hede Menke-Adler, Jahrbuch für Literatur und Psychoanalyse, vol. 28, 2009, « Corps. Constructions »
Isabelle Martin Kamieniak, Libres cahiers pour la psychanalyse, n°21, printemps 2010, « L’angoisse »
Michel Sanchez-Cardenas, The International Journal of Psychoanalysis, n°5, 2009
Michel Sanchez-Cardenas, The International Journal of Psychoanalysis, n°6, 2009

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