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Le symptôme

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Les volumes des Débats en psychnalyse sont disponibles sur le site des PUF : www.puf.com/Collections/Débats_en_psychanalyse

Le symptôme



Le symptôme - Débats en psychanalyse 2018

Sous la direction de
Charlotte Costantino, Kalyane Fejtö, Roland Havas
Auteurs
Paul Denis, Vassilis Kapsambelis, Christopher Bollas, Roland Havas, Charlotte Costantino, Kalyane Fejtö, Denise Braunschweig et Michel Fain, Catherine Ducarre, Michel Grinberg, Pedro Valente, Marie-Laure Léandri, Claudie Dufétel, Paul Bercherie, Nathalie de Timmerman, Lucien Hounkpatin, Henny Czitröm
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Résumé

La psychanalyse a révolutionné la manière de concevoir le symptôme. Tandis que du point de vue médical le symptôme n’est qu’un écart pathologique vis-à-vis de la norme, Freud a su reconnaître en lui un compromis résultant d’une conflictualité psychique. En découvrant qu’une satisfaction sexuelle se joue toujours à l’ombre du désagrément subjectif, Freud a pu sortir de l’opposition entre le normal et le pathologique et tirer le fil de l’analogie processuelle entre le symptôme, le rêve et les actes manqués. Le symptôme est un point de départ fécond de la cure, il s’inscrit d’emblée dans la dynamique transféro-contre-transférentielle. La psychanalyse a donc pour effet de « valoriser » le symptôme, d’en faire une création du sujet inconscient dont la signification est à la fois individuelle et intersubjective. La tendance actuelle serait de mesurer l’efficacité thérapeutique à la capacité de faire disparaître les symptômes perturbateurs en éludant leur signification subjective. Il importe d’autant plus de faire valoir la portée de l’écoute psychanalytique des symptômes dans ses différentes dimensions, non pas pour se satisfaire de leur persistance, mais pour articuler leur existence à des réalités psychiques singulières et travailler à la possibilité d’autres modalités créatives, moins coûteuses psychiquement.

Sommaire

Charlotte Costantino, Kalyane Fejtö, Roland Havas : « Au commencement était le symptôme »
Denise Braunschweig et Michel Fain : « Symptôme névrotique, symptôme de transfert »
Catherine Ducarre : « Le symptôme comme compromis entre pulsion et lien d’attachement »
Michel Grinberg : « Un homme qui dort : oscillations entre vie opératoire et mélancolie ? »
Christopher Bollas : « Normopathie » (traduction Roland Havas)
Paul Denis : « Du symptôme comme formation dissipative »
Pedro Valente et Vassilis Kapsambelis : « La médecine mentale entre signe et symptôme »
Marie-Laure Léandri « Ambigüités et paradoxes du symptôme en analyse d’enfant »,
Claudie Dufétel : « Approche anglo-saxonne du symptôme »
Paul Bercherie : « Le symptôme chez Lacan »
Nathalie de Timmerman, Lucien Hounkpatin, Henny Czitröm : « Symptômes et “travail de migration” : la clinique de la multiplicité »
Charlotte Costantino, Kalyane Fejto, Roland Havas : Bibliographie générale

Caractéristiques

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Prix : 24€
Importance : 254 pages
ISBN : 978-2-13-078910-9

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La consultation psychanalytique – Janvier 2013

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La consultation psychanalytique – Janvier 2013



La consultation psychanlytique

Sous la direction de
Jacques Bouhsira, Martine Janin-Oudinot
Auteurs
Denise Braunschweig, Diana Goldin-Bouhsira, Emmanuelle Chervet, Jean-Louis Baldacci, Jean-Luc Donnet, Sophie Kecskemeti, Vassilis Kapsambelis
Résumé

Qu’est-ce qu’une consultation psychanalytique aujourd’hui ? Face à la dilution dont cette notion fait les frais, il devenait urgent de revenir à la définition qu’en proposent les psychanalystes et les psychiatres d’orientation psychanalytique sans méconnaître pour autant sa variété et la diversité de ses inflexions. Quelle que soit la pathologie du patient, la consultation psychanalytique constitue un temps de rencontre décisif. Il doit permettre l’ouverture au processus de symbolisation par l’investissement de la méthode psychanalytique et l’établissement d’un transfert sur la parole. Comme on le verra, les demandes émanant de patients relevant de la problématique dite des états-limite y sont sans cesse grandissantes. Leurs symptômes traduisent souvent un malaise affectant l’être dans sa totalité, lequel n’est pas sans résonance avec celui que l’on perçoit de manière plus large dans la culture contemporaine. 

Sommaire

Jacques Bouhsira et Martine Janin-Oudinot – La consultation psychanalytique

Jean-Louis Baldacci – Fonctions de la consultation psychanalytique

Jean-Luc Donnet – La rencontre consultative

Diana Goldin Bouhsira – La consultation psychanalytique de l’enfant

Emmanuelle Chervet – Scènes familiales et consultation thérapeutique d’adolescents

Jacques Bouhsira – La consultation au Centre de consultation et de traitement
psychanalytique. Aperçu historique

Vassilis Kapsambelis et Sophie Kecskemeti – La consultation psychiatrique. Travail psychique, travail psychique partagé

Jacques Bouhsira et Martine Janin-Oudinot – Présentation d’une consultation de Pierre Marty

Denise Braunschweig – Investigation ou consultation : le point de vue économique

Jacques Bouhsira – Bibliographie générale

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Pratiques psychanalytiques et société

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Nosographie psychanalytique – Juillet 2011

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Nosographie psychanalytique – Juillet 2011



Nosographie psychanalytique

Sous la direction de
Jacques Bouhsira, Laurent Danon Boileau
Auteurs
André Green, Bernard Chervet, Danielle Kaswin-Bonnefond, François Kamel, Jean Bergeret, Jean-Luc Donnet, Michel de M’Uzan, Vassilis Kapsambelis
Résumé

Présentation de l’éditeur
Les nosographies n’ont pas bonne presse, et ceux qui s’y intéressent non plus. Mais la plus pernicieuse d’entre toutes n’est-elle pas justement celle qui risquerait d’être la nôtre si nous devions nous appuyer sans le dire sur une taxonomie floue et prétendument consensuelle ?
Dans son ensemble, ce livre s’organise en deux mouvements. Le premier propose une nosographie psychanalytique fondée sur l’oeuvre de Freud. On verra l’éclairage singulier qu’elle offre sur la pratique quotidienne. Le second aborde différents registres de la pathologie (les psychoses, les états limites, les pathologies psycho-somatiques, la pathologie de l’enfant) en y dégageant les principes organisateurs du champ. Pour conclure, l’un des auteurs revient sur ce que la nosographie représente comme enjeu de pensée dans le parcours d’une vie d’analyste au contact des réalités cliniques et institutionnelles.

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L’angoisse

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Vous désirez faire le tour de la question de l’angoisse ? C’est ce que nous propose V. Kapsambelis dans ce petit ouvrage à la fois concis et exhaustif. Nous apprenons ainsi, au travers d’une approche historique et philosophique, que ce n’est qu’à partir de la fin du 19ème siècle que l’angoisse devient un terme technique en psychopathologie, progressivement distingué de la peur puis caractérisé comme « une peur sans objet », différemment aux phobies.

Un chapitre consacré à l’angoisse dans la clinique traite de la sémiologie des troubles anxieux classifiés en 3 registres : le syndrome physique « qui témoigne d’une mobilisation généralisée du système neurovégétatif.. », le syndrome mental, qui se traduit par des sentiments tels que l’effroi, l’indécision, l’attente d’inconnu qui traduisent l’inefficacité de l’angoisse à trouver ce dont elle est en quête : un objet auquel s’arrimer qui lui permettrait de se transformer en peur de… ou en phobie, le syndrome comportemental dans lequel se distinguent deux grandes formes cliniques : les crises d’angoisse ou « attaques de panique » et l’état d’angoisse chronique ou d’« anxiété généralisée ». L’auteur nous fait parcourir l’histoire très intéressante des entités nosographiques des troubles anxieux en partant de la névrose (mot créé par William Cullen, 1777) en passant par Charcot, Pinel, Herman Oppenheim et la névrose traumatique, par Freud qui fait de l’angoisse l’épicentre des phénomènes psychopathologiques et distingue alors névroses actuelles dont la névrose d’angoisse et psychonévroses – pour en arriver à partir de 1980 au DSM 3 puis au DSM4. L’auteur présente quelques « grandes angoisses » et éclaire notre réflexion quand il propose de penser l’angoisse névrotique comme une angoisse de l’avoir ou angoisse de l’accès à l’objet du désir, l’angoisse psychotique comme angoisse de l’être et l’angoisse dépressive comme celle de la perte d’objet : perte de l’objet du désir.

Puis, de façon simple et instructive, V. Kapsambelis étudie l’angoisse du point de vue biologique, en particulier les structures cérébrales impliquées et les circuits peur/anxiété, du point de vue psychanalytique en examinant les deux grandes théories freudiennes de l’angoisse et quelques contributions de ses successeurs, et du point de vue cognitivo-comportemental en étudiant l’historique de ses hypothèses et de ses modèles psychopathologiques. Il termine son ouvrage par un chapitre traitant des différentes thérapeutiques possibles : médicamenteuses, psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou corporelles « particulièrement bien indiquées dans les troubles anxieux, notamment lorsque le sujet se montre peu accessible à la verbalisation et donc au travail psychothérapique.»

Oui, nous voyageons et découvrons beaucoup dans ce petit livre.

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