DATE
LIEU
92 bis, boulevard du Montparnasse, Paris, 75014
Le contre-transfert à l’épreuve : L’écoute du tragique de l’existence
VENDREDI de 21h à 23h :
Les perles de séances avec les enfants : comment transformer le tragique de l’existence en créativité de vie.
Conférencière : Julia-Flore Alibert
Discutée par Veronica Sandor
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SAMEDI de 09h à 12h / 14h à 17h
ATELIERS CLINIQUES
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DIMANCHE de 09h à 12h – Table ronde :
Julie Augoyard : « Porter » le désespoir dans le contre-tranfert : une gestation douloureuse.
Catalina Bronstein : Avatars de la douleur : attaquer le corps à l’adolescence.
Écouter la souffrance des enfants et des adolescents, et bien souvent le tragique des existences, nous incombe cliniquement, et nos capacités d’empathie ont à sous-tendre l’inévitable travail du contre-transfert qui conditionne la possibilité d’une aide authentique. Parfois les souffrances psychiques du patient, avec leurs composantes corporelles, semblent bien consécutives à des traumatismes présents et/ou passés. Le processus contre-transférentiel allie alors l’affect à l’analyse des ambivalences et de leurs déplacements transférentiels. Mais parfois le patient semble générer lui-même les marques du tragique, les agit, répétant de semblables douleurs, psychiques et corporelles. Le travail contre-transférentiel navigue bientôt dans les méandres des sadismes, des masochismes, des désintrications, de la destructivité alors à l’œuvre.
Le vendredi soir : Les perles de séances avec les enfants : comment transformer le tragique de l’existence en créativité de vie.
Julia-Flore Alibert (Psychanalyste, Pédopsychiatre. SPP, SEPEA).
En présentant quelques « perles » de séances, ces moments précieux et créatifs, dans lesquelles la relation transféro- contre-transférentielle joue un rôle de levier thérapeutique pour s’extraire de répétitions traumatiques morbides, nous verrons comment la métaphore de la perle -qui à partir d’un grain intrusif et irritatif fabrique de la nacre- peut guider les analystes d’enfants à travers les méandres du traumatique et de la destructivité.
Le dimanche : Table ronde
Julie Augoyard (SPP, SEPEA).
« Porter » le désespoir dans le contre-transfert : une gestation douloureuse.
Le contre-transfert, instrument (H. Racker, P. Heiman) indispensable du travail thérapeutique, comporte aussi une charge dont l’analyste/thérapeute est l’objet : il incombe à ce dernier de « porter » les émotions, sensations, angoisses provenant de la communication inconsciente avec le patient, y compris la part de négativité muette et obstruante. Par ailleurs, l’impact de l’Infantile du patient sur le sien sera source d’intuition et de taches aveugles.
Dans certains cas marqués par le tragique, le « champ analytique » est miné par des objets mortifères, des projections identificatoires pathologiques ou des enkystements destructeurs.
Je me pencherai sur la situation clinique vécue avec Ada, de ses 12 ans à ses 16 ans. La thérapie avec cette jeune fille est traversée d’agirs corporels comme solution masochique au désespoir, d’intrusions parentales dans le cadre, de répétitions des traumatismes familiaux. Mes éprouvés d’angoisse, de douleur, d’impuissance et de culpabilité, ont fait de cette thérapie avec Ada un périple interne rempli d’ombres mais aussi, finalement, de lumières.
Catalina Bronstein (BPS, SEPEA).
Avatars de la douleur : attaquer le corps à l’adolescence.
Désignant depuis toujours le corps et le psychisme, la douleur peut être à la fois redoutée et bienvenue. Mais elle peut aussi apparaître comme un mystère, notamment lorsqu’elle surgit sans explication apparente au cours d’une séance, exerçant une certaine pression sur l’analyste pour qu’il en suive ses avatars, dans l’espoir d’en déchiffrer la raison d’être.
Je me concentrerai sur les différentes formes de douleur présentes dans la rencontre clinique avec une adolescente de 19 ans, sur la manière dont elles se sont articulées à travers son masochisme, et sur la façon dont elles se sont vécues dans la relation analytique à travers le processus de transfert-contre-transfert.
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PROGRAMME DÉTAILLÉ
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TARIFS
Conférences seules : 90€ plein tarif – 25€ tarif étudiant – 180€ tarif formation professionnelle.
Conférences et ateliers cliniques* : 180€ plein tarif – 330€ tarif formation professionnelle.
*Les ateliers cliniques ne sont pas ouverts aux étudiants.
Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Merci d’indiquer en amont toute autre situation de handicap à association@sepea.fr. Nous étudierons les possibilités d’adaptation ou de contact partenaires.
INFORMATION COMPLÉMENTAIRE / HÉBERGEMENT
L’Association Adèle Picot propose des hébergement simples, mais peu coûteux à côté de la Sepea.
Il leur reste quelques chambres de disponibles en septembre. Les réservations sont accessibles sur présentation de votre facture pour votre participation au weekend.
Réservation et informations : 01 45 49 80 80
Hébergement : reservation@adelepicot.com
Renseignements et inscription : Céline aubert
Secrétariat de la SEPEA – Tél. : 06 02 18 80 39
De 10h00 à 17h
association@sepea.fr
